L’histoire bouveversante d’un jeune enfant

J’espère que vous aimez les histoires qui se finissent bien

Bruno Lallement enfantVous allez sûrement avoir du mal à croire l’histoire que je vais vous raconter et pourtant elle est 100% vraie.

C’est l’histoire d’un petit garçon né au milieu d’une famille de 7 enfants, juste au milieu entre 3 garçons et 3 filles. Son père est français, sa mère est une immigrée des pays de l’Est. Elle a vécu les horreurs de la guerre dans son pays, elle a vu des choses dans son enfance qu’aucune jeune fille ne devrait voir. À 6 ans elle a vu son père mourir sous ses yeux, tué par une balle ennemie, son grand-oncle brûlé au lance-flamme devant elle.

Une vision qui vous marque à vie.

Plus tard en venant en France, elle a fondé une famille en emportant sans le savoir tous ces traumatismes. Plus le temps passait, plus la famille grandissait et plus le poids de ses souffrances se faisait jour.

Elle se sentait dépassée au point qu’elle fit une tentative de suicide, puis une autre et ainsi régulièrement.

Ce petit enfant dont je vous parlais plus haut était plus sensible que les autres à la souffrance de sa mère. Un jour, alors qu’il n’avait que 6 ans, un soir d’hiver où il neigeait très fort, en pyjama, il courut pieds nus dans la neige pour rattraper sa mère qui voulait en finir avec la vie.

La vie n’était pas facile, tous les jours c’était des cris, des pleurs, des douleurs, des incompréhensions.

Deux ans plus tard, alors qu’il traversait la rue pour aller chercher le pain, il se fit violemment renverser par une voiture qui roulait à très vive allure en pleine ville. Le choc fut si violent qu’il fut projeté à plus de 15 mètres de la voiture. Ce jeune enfant de 8 ans baignait dans une marre de sang, tout le monde le croyait mort. Mais il était inconscient.

à l’hôpital les médecins diagnostiquèrent un traumatisme crânien très sévère. Plusieurs semaines d’hospitalisations furent nécessaires avant que ce petit bout d’homme rentre à la maison. À cette époque c’était des sœurs qui jouaient le rôle d’infirmières, mais elles étaient très autoritaires et s’en prenaient souvent aux enfants lorsqu’ils se plaignaient d’avoir mal. Après plusieurs semaines d’alitement, notre jeune enfant n’avait plus de muscles et ne pouvait plus se déplacer pour aller aux toilettes, il lui était d’ailleurs déconseillé de se lever à cause de son traumatisme. Mais malgré cela, les sœurs l’obligeaient à aller aux toilettes en se traînant sur les mains.

Ce traumatisme crânien avait laissé des séquelles importantes. Il lui fallait beaucoup plus de temps que ses jeunes camarades pour comprendre. À l’école il se sentait complètement décalé.

Les épreuves continuèrent parce qu’à cette époque l’éducation était très dure, on ne cherchait pas à comprendre, la lenteur de cet enfant était incomprise, surtout par son principal professeur qui était un réel tyran. Ils frappaient les enfants et particulièrement ce jeune enfant parce qu’il était très lent. Il le battait tous les jours, parce que tous les jours il ne comprenait pas ce qu’il apprenait. Et pour ajouter à sa douleur, nombre de ses camarades se moquaient de lui, le traitaient comme un paria.

Cette année-là fut la plus dure de sa vie d’enfant haut de 8 ans.

Les années passèrent, son cerveau mettait du temps à se reconstruire. Apprendre lui demandait plus d’effort que la plupart des autres enfants de son âge.

Mais il avait trouvé refuge dans le dessin.

Malgré son handicap, c’était un enfant précoce, curieux de tout. Face à la souffrance de sa mère, il se fit une promesse, celle d’être heureux pour sa mère, pour les autres.

Ce n’est pas le genre de promesse que se fait un enfant de 13 ans, mais pour lui c’était important.

Mais les épreuves n’étaient pas terminées pour lui. Il se retrouva dans un collège classé parmi les plus difficiles avec un directeur très autoritaire. À l’âge de 15 ans, il eut deux accidents, moins graves, mais qui lui firent à nouveau redoubler sa classe. Ses camarades, deux ans plus jeunes que lui ne manquaient pas de le railler.

Il se sentait souvent seul, personne sur qui s’appuyer, personne à qui se confier.

Malgré cela il parvenait à garder la moyenne. Après le lycée, il entra en entreprise, mais au bout de 3 ans il se fit licencier et les circonstances ont fait qu’il se retrouva à la rue parce qu’il lui était impossible de retourner dans sa famille.

Il se fit agresser plusieurs fois, la seconde fois il faillit perdre la vie. 5 jeunes l’avaient battu à coup de bâton pour lui voler le peu d’argent qu’il avait sur lui.

Quelques années plus tard, alors qu’il était encore très jeune, sa mère décéda, puis son père suivit de peu par sa sœur aînée.

La vie aurait pu le broyer, les épreuves qu’il a traversées auraient pu le rendre fou ou dépressif, faire de lui un délinquant.

Et pourtant non.

Un jour il a croisé sa route avec un psychiatre à qui il a raconté son histoire. Le médecin n’en revenait pas, parce qu’après examen il ne trouva pas trace de traumatisme. il trouva d’ailleurs son cas vraiment intéressant. Il lui posa toutes sortes de questions.

Et surtout il lui demanda comment il avait fait pour traverser toutes ces épreuves et jouir d’un tel aplomb aujourd’hui.

Le jeune homme lui répondit : la méditation

L’histoire que je viens de vous raconter est une histoire vraie, c’est la mienne.

Je n’en parle jamais en public, mais je voulais vous la partager pour vous dire que, quelles que soient vos épreuves, si l’on a le bon angle de vue, la bonne lecture, ça change vraiment tout.

Et la méditation vous offre cela.

Ce n’est pas toujours facile, il ne faut pas croire que la méditation nous exempte des inévitables remises en question, des passages douloureux inhérents à ces « changements de vue », mais une chose est certaine, c’est que malgré toutes ces difficultés, la méditation a mis de la magie dans ma vie et l’a rendue passionnante.

Je suis aujourd’hui sans regret, chacune de ces épreuves a trouvé sa place dans ma vie, elles font partie d’un puzzle que j’ai progressivement assemblé. Toutes ces difficultés ont été pour moi autant de raison de vivre plus intensément.

Mais vous n’avez pas besoin de souffrir autant pour vous donner des raisons de faire ce qu’il faut pour que votre vie soit plus heureuse, parce que votre bonheur profite à tous. C’est pour le bien de tous à commencer par vous-même que ce chemin en vaut la peine.

Si j’y suis arrivé, vous pouvez aussi le faire.

Mais je voudrais vous dire aussi ceci ; n’attendez pas parce que l’on croit à tort que ça finira par s’arranger, ça ne s’arrange jamais parce que dans notre inconscience nous continuons a semer les mêmes graines, c’est pourquoi nous avons toujours la même récolte.

Si vous voulez que votre vie change, soit meilleure, c’est dès aujourd’hui, que dis-je ? Maintenant, que vous devez semer des graines différentes pour avoir une récolte différente. Mais ça ne peut se faire sans conscience, et la conscience c’est la méditation qui vous l’apporte.

Einstein a dit :

« La folie c’est de croire que nous allons obtenir des résultats différents en continuant à faire la même chose ».

C’est ce qui se passe, partout dans le monde, les gens continuent à faire exactement la même chose, à penser, à agir, à s’exprimer de la même façon en se convainquant d’avoir raison, mais ils ne comprennent pas pourquoi il obtiennent toujours le même résultat.

Alors, maintenant, vous savez.

Quant à moi, je vais continuer à appliquer ce que je transmets depuis toutes ces années, et je suis ravi de voir le résultat qui s’améliore tous les jours, parce que la pratique régulière nous rend de plus en plus habiles à réunir les causes du bonheur et à nous libérer de celles de la souffrance.

Je pense à vous

Bruno

Et si vous décidez un jour de ne plus souffrir inutilement et de mettre de la vie dans votre vie, allez sur cette page

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